Veuillez patienter...

Poursuivre mes achats > Commander >
Poursuivre mes achats >
Commander >

Vélo de route Cyclo / Voyages /Treks


Il n'y a pas de meilleur point de vue que la selle d'un vélo. Du bitume de la ville au sable du désert en passant par la montagne, ces vélos de cyclotourisme d'aventure ont été construits pour résister aux rigueurs des périples. Ils peuvent vous emmener vers les endroits les plus beaux et les plus isolés de la planète et vous ramener en un seul morceau. Quel que soit votre itinéraire, un vélo de cyclotourisme d'aventure sera toujours votre compagnon de route idéal.

Les matériaux pour le cadre, les dimensions pour les roues, la transmission classique ou intégrée au moyeu, la fourche rigide ou télescopique… Autant de questions sur lesquels vous n’arrivez pas à trancher ? Nous allons tenter ici d’y répondre en partant du principe qu’un vélo de voyage se doit avant tout d’être un vélo fiable, simple et sur lequel vous pouvez compter.

Vous pouvez partir du principe que quasiment tout type de vélo pourrait vous mener et vous accompagner dans vos aventures, d’un jour ou d’un an à travers le monde...mais ce sera souvent au détriment d’un ou plusieurs éléments qui gâcherons sûrement votre voyage, avec une sécurité moindre...alors, pourquoi ne pas franchir le pas vers ces modèles, au final accessibles et pensé en intégralité pour vos ambitions !

La base de tarif de ces modèles se situe entre 1000€ et 1500€ avec divers niveaux d’équipements.

Les vélos de voyages se déclinent en roues de 26 » ou 700 » (équivalent 29 » Vtt), les premières qui permettent le montage de pneus larges , confortables et stables. Par ailleurs, la dimension plus petite des rayons en font une roue plus solide : roue plus rigide, donc moins de déformations, donc diminution du risque de casse par fatigue.

Le secondes, les roues de 700 » autorisent aussi des pneus larges et qui auront pour avantage, grâce à un plus grand diamètre, d’être plus roulant et avec une usure moindre.

Le 700 » est l’option à retenir si votre usage se profile sur des parcours roulants, route majoritairement, et quelques pistes. Qui plus est, ce format rendra aussi possible un usage plus quotidien de votre vélo, autant sur des déplacements journaliers, qu’une éventuelle « sortie route » sans prétention de performance ! Ils sont à nos yeux la polyvalence.

Le 26 » sera à réserver aux baroudeurs « purs et durs » qui ne reculerons pas devant une piste défoncée ou un passage plus de l’ordre du vtt que de la randonnée…

A noter que l’avènement du 29 », le format de nombreux vtt actuels, ouvre des horizons bien prometteurs pour les vélos de voyage, mixant les atouts des deux type de roues précédents !

Le choix des roues, outre leur taille est primordial en voyage : ce sont elles qui transmettrons votre énergie et supporteront toutes les maltraitances qu’infligent un voyage avec bagages.

Vélo de voyage, le choix du cadre :

Il conviendra ici de choisir

Vélo de voyage

La fourche

Nous ne retraiterons pas ici du matériau mais du type, à savoir rigide ou suspendue. Ne voyant personnellement aucun avantage à une fourche suspendue en voyage mais par ailleurs des inconvénients à commencer par la nécessité d’y fixer un porte bagage spécifique (plus haut) avec adaptateurs si l’on souhaite des sacoches à l’avant et les risques d’ennuis mécaniques liés à la complexité du mécanisme, c’est sans hésitation que je privilégie une fourche rigide.

La transmission

Le débat Rohloff/dérailleurs est sans fin et pour en résumer les grandes lignes nous dirons que le Rohloff a pour gros avantage la diminution de l’entretien : un plateau, un pignon et une chaîne 6, 7 ou 8 vitesses (même 9 si besoin) qui est toujours alignée. Vous pouvez mettre l’ensemble sous carter, à l’abri de la pluie, de la boue et de la poussière, réduisant ainsi encore l’usure et l’entretien. Vous pouvez également opter pour une transmission par courroie, à la durée de vie incomparable, fort silencieuse (exceptée sur piste sablonneuse ou dans la boue), ne nécessitant pas de lubrification et beaucoup plus légère. Cependant le montage y est plus délicat (la tension doit être parfaite pour ne pas engendrer une usure prématurée), le cadre doit être conçu pour et il est évident que vous ne trouverez ce matériel nul part en cas de force majeure.

Toutes ces solutions “Rohloff” ont cependant un coût “élevé”. Il faut compter 1050 à 1200 € pour un moyeu Rohloff (+300$ pour le kit courroie) là où nous trouvons sur internet un groupe Shimano Deore (sans les freins) à 190€, ou encore un Shimnao XT M780 (version 2015) à 320€.

Le gros avantage de la transmission classique est donc son coût. Quant à la gamme je préconise toujours : “Si priorité au budget : Deore ; si priorité au poids et à la robustesse : XT ; si priorité au compromis : SLX”. A l’heure où le 11 vitesses se répand, le 9 vitesses a quasiment disparu des étales, le débat 9/10 n’a donc plus vraiment lieu d’être. Evidemment, les 9 vitesses étaient suffisantes et les chaines probablement un brin plus durables, néanmoins il n’y a pas à craindre la casse sur du 10v. Quant au double ou triple plateaux, vos jambes en décideront. Idem pour ce qui est des développements, nous trouvons ces groupes en version trekking (26/36/48) ou version VTT (24/32/42). Selon moi 48×11 n’est pas nécessaire en voyage ; la différence est par ailleurs plus minime sur les petits plateaux, négligeable si vous êtes un minimum en forme, mais à prendre en considération si vous êtes limite.

Pour en revenir à nos moutons, ni le Rohloff ni la transmission classique ne doivent casser, cependant si cela venait à arriver et quand bien même Rohloff assure un SAV en béton partout dans le monde, la situation sera plus délicate à gérer avec ce dernier à la mécanique plus complexe.

A ceux dont l’hésitation ne trouve pas d’issue je dis : “Si tu as un coup de cœur pour Rohloff et que son coût ne nécessite pas de gros sacrifices, optes pour Rohloff ; si le choix devient un casse tête et que tu ne parviens pas à te décider, restes sur une transmission classique. Les deux te mèneront au bout du monde”. Après quoi, les gens sont généralement décidés !

Le Rohloff aurait d’avantage la préférence des gros rouleurs, ceux dont la vie est sur la route, ainsi ils consomment moins de matériel et rentabilisent l’achat de cette manière. Par ailleurs, ils ont le temps de gérer les éventuelles casses.

Usine Shimano en Malaisie

Usine Shimano en Malaisie

Le freinage

Là encore, le débat freinage sur jante (V-brake) VS freinage sur disque trouve difficilement une issue si l’on reste objectif. Néanmoins nous pouvons dors et déjà éliminer le freinage hydraulique qu’il soit sur jante ou sur disque pour la simple et bonne raison qu’il n’est aucunement nécessaire de disposer d’une telle puissance de freinage sur un vélo de voyage là où les systèmes mécaniques ont prouvé d’innombrables fois leur suffisance et sont techniquement plus simples.

L’inconvénient des V-brake est d’user les jantes (d’autant plus s’ils sont hydrauliques), son avantage est sa simplicité/légèreté.

L’inconvénient du disque est sa “complexité”, son avantage est de préserver les jantes de l’usure.

De ce fait nous comprenons aisément que pour qui roule énormément il peut être intéressant d’opter pour des freins à disque (le changement des disques restera toujours plus simple que le changement des jantes). En la matière, la référence était jusqu’alors les Avid BB7, néanmoins sont apparus plus récemment les TRP Spyke qui ont l’avantage d’être “dual slided actuation”, autrement dit avec deux pistons flottants là où un frein à disque mécanique dispose habituellement d’un piston fixe et d’un piston flottant, lequel vient plaquer le disque contre le piston fixe en jouant sur son élasticité.

A titre informatif, mes jantes n’étaient pas creusées après 20 000 Km et ont fondues comme neige au soleil sur les 800 Km de la Dalton Highway (boue abrasive). Donc sont à prendre également en compte les conditions de voyage dans ce choix. Dans des conditions “normales”, les jantes pourront supporter des dizaines de milliers de kilomètres. J’aurais malgré tout changé les miennes après plus de 30 000 Km, par sécurité, pour ne pas ré-entamer un long voyage avec des jantes fort creusées.

Chacun fera donc son choix en fonction de ses besoins et de ses envies, tout en gardant à l’esprit qu’il ne sera franchement pas pénalisé par l’un comme par l’autre.

Tous nos modèles ici